mercredi 4 novembre 2015

Ô nuit !


Ô nuit ! ô rafraîchissantes ténèbres ! vous êtes pour moi le signal d'une fête intérieure, vous êtes la délivrance d'une angoisse ! Dans la solitude des plaines, dans les labyrinthes pierreux d'une capitale, scintillement des étoiles, explosions des lanternes, vous êtes le feu d'artifice de la déesse Liberté !  
 
Charles Baudelaire, Le crépuscule du soir, Petits poèmes en prose.

1 commentaire:

Elly a dit…

Bonjour Promeneur, c'est sympathique chez vous ; belle balade ici et là. cdt,