Desde luego que no eres el único
frente al que el paraguas oxidado de la vida
no quiere desplegar sus alas
no eres el único al que el mundo le parece
– en 1 momento pesimista –
1 ghetto sin puentes ni caminos
Bien sûr tu n’es pas le seul
pour qui le parapluie rouillé de la vie
refuse de déployer ses ailes
tu n’es pas le seul pour qui le monde ressemble
– dans 1 moment pessimiste –
à 1 ghetto sans ponts sans issues

2 commentaires:
Merci de me permettre de découvrir ce poète à la voix poignante si j’en juge ces quelques lignes.
Chère Elise,
il existe, traduits en français, deux recueils de M S Papasquiaro : « Jardin fracturé », aux éditions Zoème et « Conseils d'1 disciple de Marx à 1 fan d'Heidegger », chez Allia.
Peut-être savez-vous également que MSP fut l’ami de l’écrivain chilien Roberto Bolaño et qu’il apparait sous les traits d’Ulyses Lima dans le magistral roman de ce dernier : « Les détectives sauvages ». Un livre que je vous invite, toutes affaires cessantes, à vous procurer.
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